« Aller sur le terrain, c’est essentiel pour nous », souligne Danielle Bériau, conseillère principale – Investissements étrangers. « Rencontrer les prospects en personne nous donne une perspective qu’on n’obtient pas en virtuel. On comprend mieux leurs besoins et on bâtit une relation de confiance. »
Derrière chaque mission se cache un travail de fond : identifier les entreprises clés, préparer les arguments et planifier les rencontres. Une fois sur place, chaque interaction compte. « Pollutec regroupe des centaines d’acteurs des technologies propres. En quelques jours, nous rencontrons des entreprises qui pourraient avoir un impact majeur sur notre écosystème. », explique-t-elle.
Ces déplacements sont aussi l’occasion de tisser des liens stratégiques. Nous collaborons avec des partenaires locaux, comme Auvergne Rhône-Alpes, et misons sur la continuité : revenir à Pollutec après plusieurs éditions permet de consolider des relations et élargir le réseau. « On capitalise sur les contacts établis lors des éditions précédentes. Ça nous donne un meilleur levier pour la prospection », ajoute Danielle.
La force de notre organisation réside également dans la synergie. En travaillant avec l’équipe Développement des marchés extérieurs et les délégations québécoises, elle maximise les retombées et favorise des partenariats gagnant-gagnant. Et après la mission? « C’est là que commence le gros du travail : le suivi et la concrétisation des projets », conclut Danielle.
Découvrez la vidéo de Danielle Bériau, qui nous plonge dans les coulisses de cette mission.
